des nouvelles d’ARIEL devenu TOUPI

Adoptée en décembre 2012, TOUPI nous livre son ressenti grâce à Patrick :« Voilà bientôt 3 ans que j’ai été adopté par mon maître. Mon anniversaire sera le 15 août. Je le sais, parce que il y a 2 ans, mon maître m’a mis une espèce de bâton blanc, avec une flaPagesmme dessus, devant le museau, et puis l’an
dernier, il y en avait 2. Là, il va y en avoir une de plus. Je ne suis pas si bête que ça. Ca me laisse indifférent, mais je fais semblant de m’y intéresser, parce que je sais qu’après, j’ai un repas amélioré… Pas bête la bête!
Les amis de mon maître disent que je suis beau. Ca me flatte, mais je ne veux pas avoir l’air de prendre la grosse tête. Alors, je fais profil bas.
Je suis malin: j’ai compris le truc, quand je veux sortir, je saute sur la poignée, et la porte
s’ouvre. Pareil pour rentrer. Et alors là, je miaule beaucoup pour montrer que je suis bien là. A la maison, il y a un grand jardin, et juste derrière un grand parc. C’est mon terrain de jeu, loin des rues. C’est aussi mon terrain de chasse. Je suis fier de rapporter de temps en temps un oiseau à la maison. Mais je me fais gronder par mon maître. Je ne comprends
qu’il aime ce genre de bête à plumes avec leur cervelle de moineau. Je m’amuse bien
aussi avec les lézards. Il y en a plein.
Un autre de mes bons trucs: quand mon maître sort pour aller je ne sais où, je suis dans le jardin, j’attends qu’il passe dans l’allée et je le suis. Je ne lâche pas. Il est obligé de revenir à la maison, sinon je le suis jusqu’au bout. Mais je refuse de rentrer. Il me donne généralement des cr
oquettes, mais pour m’attirer, il me montre un sachet que j’adore. Ca
marche à tous les coups, je rentre et je me régale. Il en profite pour repartir en m’enfermant.
Les plus mauvais moments, c’est quand mon maître me met dans une espèce de boîte pour m’emmener chez une dame, jolie, et qui a l’air gentille comme ça, mais quand elle arrive à m’attraper, elle me met sur une table, et elle me pique. Je ne me laisse pas faire, je cours partout, je souffle fort, je montre mes jolies dents. Je l’ai déjà griffée, elle met de gros gants.
Je suis un petit chat heureux, j’adore me faire caresser, surtout sous le menton. Ca c’est bon! J’ai surpris l’autre jour une conversation entre mon maître et ses enfants. Ils
s’imaginent que la petite bête que je suis ne comprend pas. Laissons-les le croire ! Ils disaient que beaucoup de chatons, de chats, étaient abandonnés. Et qu’heureusement des gentils humains se préoccupaient de leur sort. C’est drôlement bien, parce que nous pouvons partager tellement d’amour avec nos maîtres. Je miaule très fort pour que cela soit entendu.
Toupi »

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